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182  posté le vendredi 06 mars 2009 15:58

Martine dévale les escaliers 4 par 4, manque une marche, trébuche dans sa course, et se jette dehors, manquant de percuter quelqu'un.

Emily, qui rentre à la maison pile à ce moment là : Ouh là ! Euh, salut Martine ! Ben qu'est-ce qu'il t'arrive ? Non attends, laisses-moi deviner : Bastien a encore pas assuré, c'est ça ? Du coup il t'a sorti une excuse bidon pour se défiler, comme d'hab ?

Martine : Que... Quoi ?

Emily : Ouais, il a un problème apparemment avec, euh, tu sais... Disons qu'il aurait besoin de ptites pilules bleues pour l'aider, mais comme il est jeune, il refuse de l'admettre. Selon ce goujât c'est toujours la faute de la fille. Pas assez belle, pas assez mince, trop conne... Il a toujours une bonne excuse qui lui "coupe l'envie" soit-disant. Alors du coup, il est toujours très pressé de ramener de nouvelles conquêtes, pour voir si ça marche en changeant de fille. Mais jusqu'à preuve du contraire, ça ne vient pas de la fille, vu le nombre qu'on voit défiler toutes les semaines... Et vu qu'elles repartent toutes en claquant la porte, à grand renfort d'insultes. T'es pas la première, tu sais. Moi aussi je suis passée par là...

Martine, de plus en plus larguée (dans tous les sens du terme ^.^) : Hein ?

Emily : Ben ouais ! Tu croyais quoi ? Je suis pas née lesbienne. C'est ce petit con qui m'a dégoûtée des mecs ! Il a de la chance qu'on était en galère de coloc avec Léo, il fallait à tout prix qu'on prenne une troisième personne, et on a trouvé que lui... Bah, moi je m'en fiche maintenant, je suis passée à autre chose. Au fait, il t'a servi quoi comme excuse à toi, si c'est pas indiscret ?

Martine : Que mes sous-vêtements n'étaient pas du tout sexy, que c'était même un tue-l'amour et que ça lui coupait tout désir... C'est vrai qu'elle est bidon son excuse ! réalise-t-elle, soulagée.

Emily, remarquant du coup la tenue de Martine : Euh, ouais enfin, pour une fois, je dois dire qu'il a pas tout à fait tort... C'est vrai que c'est abusé le slip Hello Kitty là ! s'esclaffe-t-elle. Mais bon, rien d'insurmontable, sauf pour les mecs ! Tu vois, c'est ça l'avantage des filles aussi... Moi, si tu ôtes tes sous-vêtements, je serai de nouveau d'attaque, j'en ferai pas tout un fromage... commence-t-elle, en appuyant un regard ambigu.

Martine, voyant où elle veut en venir : Oh non...

Emily : Ben quoi ? J'en ai consolé plein, des conquêtes de Bastien ! Elles n'ont jamais eu à se plaindre. Bon, j'avoue, à la soirée j'avais plus craqué sur ta cousine, mais elle a l'air farouche. Toi, tu es déstabilisée, c'est le moment où jamais de tenter ma chance ! Mais c'est vrai qu'il va vraiment falloir faire quelque chose au niveau des sous-vêtements...

Martine, héberluée : Vous êtes tous tarés dans cette baraque !! Je ne remettrai plus jamais les pieds ici ! Ils vous horripilent tant que ça, mes sous-vêtements ? Ben j'vous les laisse ! crache-t-elle en les retirant précipitamment.

Complètement secouée, Martine plante là Emily après lui avoir jetté son fameux ensemble Hello Kitty à la figure. Et s'enfuit dans la nuit, toute nue, en hurlant comme une hystérique, sous le choc. Notez qu'elle prend quand même la peine de traverser sagement sur le passage piéton, malgré son état de folie passagère (mais pas piétonne *ok je sors, mais je termine avant XD*).

Quelques mètres plus haut, sur le balcon de la maison que fuit notre héroïne, un spectateur n'en perd pas une miette.

Seb, marmonnant : Mais c'est une grande malade cette fille ! J'ai bien fait de la larguer vite fait, avant de m'encombrer d'un boulet pareil ! Non mais la honte quoi, présenter ce truc à mes potes ou aux parents, j'imagine même pas ! se marre-t-il sans le moindre remord.

Tandis que Martine s'enfuit à toutes jambes, pleurant, criant, délirant en chemin comme une folle. Après cette soirée maudite et toutes ces émotions, elle n'a même pas conscience qu'elle a d'ailleurs l'air d'en être une, de folle, à courir à poil dans les rues en hurlant comme ça. Peu importe, elle fuit.

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183  posté le vendredi 06 mars 2009 17:23

Blog de sims2martine : Martine à la fac, 183

Sans se rendre compte où elle se dirigeait pendant sa course folle, elle n'est cependant pas surprise d'atterrir devant l'immeuble de sa cousine Juliette et de se voir sonner à la porte.

Juliette : Oh la vache ! Mais quelle aventure t'as encore été vivre ma pauvre Martine ?! "Martine chez les nudistes" ?

Martine, sur les nerfs : C'est pas drôle !

Juliette : Ouais, ça a pas l'air... Entre, reste pas dehors, toute nue en plus ! Non mais qu'est-ce qui a bien pu se passer encore, cette fois ? Attends, je vais te chercher un peignoir, tu vas te calmer et me raconter tout ça...

Juliette : Bon alors, c'est quoi cette histoire abracadabrante ? Une aventure inédite de Martine, j'ai hâte d'entendre ça kouzine !

Martine, en pleine crise d'hystérie : Je ne dirais rien tant que je porterai ce truc vert d'eau immonde ! J'aime pas l'vert ! Je ne parlerai que vêtue de quelque chose de rose ! râle-t-elle, visiblement très atteinte.

Juliette, voyant que ce n'est pas trop le moment de discuter : Ok, je vais voir chez la voisine si elle a pas un peignoir rose à me prêter... Toi tu bouges pas ! ordonne-t-elle avant de sortir.

Martine, partiellement rassurée par le dévouement sans limites de sa cousine : Oui, merci. Toi t'es ma cousine que j'aime ! pleurniche-t-elle.

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184  posté le vendredi 06 mars 2009 19:12

Blog de sims2martine : Martine à la fac, 184

Juliette revient après avoir frappé à la moitié des portes de l'immeuble pour trouver un peignoire rose. En deux temps trois mouvements, Martine se débarrasse du vert pour revêtir le rose réconfortant et rassurant dont elle a besoin.
A peine a-t-elle fini de se changer que des invités surprise débarquent.

Martine, encore énervée : Qu'est-ce qu'ils foutent là eux ?

Aude et Nico : Bonsoir aussi...

Juliette : Martine, arrêtes de faire ta sauvage. Je te signale que c'est le  peignoir d'Aude que tu as sur le dos. Elle a eu la gentillesse de le prêter, alors tu pourrais lui témoigner un peu plus de gratitude... Surtout qu'ils viennent voir comment tu vas.

Martine : Comment je vais ? Demandes à son c*nnard de frère !! Il m'a humiliée... beugle-t-elle en quittant la cuisine.

Martine : Je m'en remettrai jamais... Je suis traumatisée à vie ! couine-t-elle.

Juliette : Mais non, mais non. Allez racontes, qu'est-ce qu'il s'est passé ?

Aude, qui s'approche : Je suis désolée Martine... Sébastien est un vrai enfoiré avec les filles, j'aurais dû te prévenir. Mais je ne savais pas que tu comptais vraiment sortir avec lui, s'excuse-t-elle. Je peux faire quelque chose pour toi ?

Juliette, s'installant à côté de Martine pour la prendre dans ses bras : Tu peux lui faire un bon chocolat chaud steuplé ? C'est son remède miracle...

Aude : Ok. Un chocolat chaud, c'est parti !

Juliette, qui tente de réconforter sa cousine : Comme la fois où Patapouf avait failli se noyer dans l'étang, tu te rappelles Martine ? On l'avait sauvé de la noyade, mais tu n'arrivais toujours pas à te remettre de tes émotions. Mamie t'a fait un Banania, et tout allait mieux après !

Martine : Je veux voir Patapouf !! gémit-elle.

Juliette : Maaiiis oui. On va y arriver {#}

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185  posté le vendredi 06 mars 2009 19:55

Blog de sims2martine : Martine à la fac, 185

Nico : Alors, ça donne quoi les nouvelles du front ?

Aude : Mon demeuré de demi-frère s'est encore mal comporté avec une jeune fille innocente, déplore-t-elle.

Nico : Je vois. Une victime de plus à son tableau de chasse. Quel con ! J'aurais dû lui casser la gueule chaque fois qu'il a voulu casser notre couple, grogne-t-il, amère.

Aude : Laisses tomber, il en vaut pas la peine.

Nico : Je sais. Bon alors, c'est quoi la solution, chocolat chaud c'est ça ?

Aude : Oui. Je suis pas sûre que ça soit suffisant. Il a l'air d'y être allé vraiment fort cette fois. Mais bon, c'est tout ce qu'on peut faire pour elle pour l'instant. Dans quel placcard range-t-elle son Banania...

Nico : Euh, Juliette, t'es sûre que ton lait n'est pas périmé ? Il a une drôle d'odeur. Et un drôle de goût...

Juliette : Mais non, c'est du lait de soja !

Nico : Ah. Les filles sont vraiment de drôles de créatures... marmonne-t-il en repartant à la cuisine. Mais c'est pas une raison pour leur manquer de respect !

Juliette : Bon, tu vas me dire ce qui ne va pas exactement ? Je peux pas t'aider moi sinon. Je sais que tu es en pleine torpeur mais il faut te secouer et en sortir !! C'est sûrement pas la fin du monde... Bon, t'as traversé tout le campus à poil en courant, heureusement il fait nuit, y a pas grand monde qui a dû te voir. Ca fait déja un point positif.

Martine : J'ai beuglé comme une baleine tout le long du chemin, des gens ouvraient leurs fenêtres pour voir ce qu'il se passait dans la rue...

Juliette : Hem, ok... Bon, c'est pas grave, il faisait nuit. Personne t'a bien vu, ils ne te reconnaîtront pas en plein jour.

Martine, qui repart dans des pleurs hystériques : Je restais sous les réverbères pour voir où je mettais les pieds quand même, j'avais pas de chaussures. J'voulais pas m'ouvrir les orteils sur un bout de verre ou pire, marcher dans une crotte de chien ! chougne-t-elle de plus belle.

Juliette, levant les yeux au ciel : Non non non, pas la peine d'essayer de faire diversion, je ne lâche pas l'affaire Martine ! Je te laisserai pas tomber, alors compte sur moi pour te saouler jusqu'à ce que tu craches le morceau !

Aude : Chocolat bien chaud pour la demoiselle ! Si ça marche pas, on passera aux remontants un peu plus costauds : whisky ou vodka !

Juliette : Prions pour que l'effet Banania soit toujours aussi efficace qu'avant alors...

 

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186  posté le vendredi 06 mars 2009 21:43

Juliette, sur un ton rassurant : Bon allez Martine, il faut que tu déballes ton sac. Ca n'ira pas mieux en gardant tout pour toi. Parles, ça te fera du bien ! J'ai toujours été ta confidente, pas vrai ?

Martine : Oui, vrai... hoquète-t-elle.

Juliette : Hallelujah, le Banania fait son effet ! Pas besoin de passer à la vodka.

Martine commence enfin à se confier à sa cousine. Elle lui raconte  même toute l'histoire de A à Z, plus précisément.
Son rendez-vous catastrophique au restaurant, puis la façon dont ce goujât qui n'était assurément plus "son Bastien" l'avait traitée, et ce qu'elle avait appris sur lui par sa coloc tout aussi tarée que lui. Ce qui avait fini par lui faire péter un boulon (trop d'agressions envers sa petite culotte Hello Kitty, c'était devenu insupportable). Et sa course folle, complètement nue, à travers tout le campus, pour venir se réfugier chez sa cousine et meilleure amie de toujours.

Juliette : Hé ben, quelle aventure ! En résumé, t'es juste tombée sur un salaud.  T'es pas la première à qui ça arrive, et tu ne seras sûrement pas la dernière ! Ecoutes Martine, je sais que ça ne va pas te réconforter beaucoup pour l'instant, mais crois-moi, c'est tant mieux ce qui est arrivé.

Martine, estomaquée : Tant mieux ?! Je viens de vivre un vrai cauchemar ! se plaint-elle.

Juliette : Oui, mais vu comment il t'a traitée, il vaut mieux que ça ne soit pas allé plus loin entre vous et que tu ne te sois pas attachée encore plus à lui. Déja que, 10 ans de lavage de cerveau... Il était plus que temps que ça s'arrête  quoi !

Martine : Mais je... je l'aimais...

Juliette : Je sais ma puce... Mais maintenant tu sais que c'est pas un type bien. Et quand tu auras digéré toute cette histoire, tu seras soulagée d'avoir gardé ta première fois pour un mec qui le méritera et qui sera à la hauteur ! Pas comme ce mou du zob là ! Désolée Aude...

Aude, depuis la cuisine : Pas d'soucis ! rigole-t-elle.

Martine, décidément inconsolable : Mais j'aimerai jamais plus personne comme je l'ai aimé lui... Je vois pas qui je pourrai aimer autant, pleurniche-t-elle.

Juliette : T'inquiètes kouzine, tu le sauras bien assez tôt. Il est peut-être plus proche que tu ne le crois, celui qui te dépucèlera, cocotte ! Ils traînent toujours dans les parages ceux-là, sans qu'on s'en aperçoive... C'est rarement un amour d'enfance perdu de vue depuis 10 piges qui fait l'affaire, sourit-elle pour la réconforter.

Martine : Ah, bon. Mais c'est nul quand même ce qu'il m'est arrivé. Faudrait changer le titre de l'épisode !

Juliette : Bah, non, tu partais pleine de bonnes intentions toi ! T'étais motivée (comme toujours {#} ). C'est pas de ta faute si ça a mal tourné. Tu n'y es pour rien. Il faut que tu l'acceptes, c'est tout. Les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Alors, si la fin de l'histoire n'est pas raccord avec le titre, c'est pas grave, faut laisser faire ! Lâches du lest un peu, et admets simplement que les histoires ne tiennent pas toujours leurs promesses. Parfois, c'est pour le mieux. Je suis sûre que d'ici quelques temps, tu ne regretteras plus du tout la façon dont les choses ont tourné.

Martine : Mouais... On verra.

 

Fin de l'épisode 5

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